La sécurité alimentaire


La sécurité alimentaire communautaire existe lorsque tous les membres d’une communauté ont accès, en tout temps, à une nourriture saine et suffisante, qui n’entrave pas la dignité des gens et qui est produite de façon respectueuse de l’environnement. La sécurité alimentaire communautaire vise à développer l’autosuffisance communautaire.

 

Action Communiterre travaille à instaurer la sécurité alimentaire communautaire à NDG et dans la région du Grand Montréal. Voici comment:

  • La distribution alimentaire
  • Les collaborations communautaires
  • La Table de concertation sur la sécurité alimentaire de NDG
  • Participation au groupe de travail de Nourrir Montréal sur l’agriculture urbaine du Conseil Régional des Élus

 

La nourriture est un besoin essentiel, et un droit. Malheureusement, il arrive parfois que des gens aient à choisir entre se nourrir et satisfaire à d’autres besoins essentiels. Pour certains, ce genre de situation précaire est passagère et sera plus tard reléguée à la catégorie des mauvais souvenirs. Pour d’autres par contre, l’instabilité financière est un problème constant qui, à long terme, entraîne des conséquences sur les plans physique et mental.

Dans de telles circonstances, l’insécurité alimentaire oblige les gens à choisir entre l’achat de nourriture et le paiement du loyer ou du compte d’électricité ou alors l’achat de médicaments importants. Il faut parfois se priver de nourriture afin de pouvoir nourrir suffisamment ses enfants. Souvent, on se voit contraint à acheter une nourriture qui remplit l’estomac, mais qui laisse à désirer sur le plan nutritif, ou à recourir à une banque alimentaire pour se procurer des conserves. Trop souvent, les fruits et légumes frais sont inaccessibles aux groupes vulnérables comme les familles monoparentales ou les aînés à faible revenus.

Afin de combattre l’insécurité alimentaire, de nombreux organismes adoptent une approche innovatrice. Certes, les banques alimentaires sont une source essentielle d’assistance dans les situations d’urgence. Toutefois, il y a également des alternatives pour rassembler les gens tout en les aidant à développer une autonomie alimentaire saine: les cuisines collectives (où les gens réunissent leurs ressources afin de cuisiner et de partager des plats sains), les groupes d’achats (où les gens se rassemblent afin de maximiser leur pouvoir d’achat et profiter des prix de gros), les restaurants communautaires, et naturellement, les jardins collectifs.

 

La Table de concertation sur la sécurité alimentaire de NDG

Un réseau de personnes et d’organismes basés à NDG s’est rassemblé afin de coordonner des projets conjoints et de faciliter de nouvelles initiatives en matière de sécurité alimentaire.

 

Quelques projets de la Table de concertation

Coordination des partenaires communautaires du réseau des jardins de la Victoire dans le but de faire grandir le réseau et d’atteindre plus de gens Projet pilote Bonne Boîte Bonne Bouffe, un regroupement d’achats de fruits et de légumes frais démarré en 2001 par la Table de concertation de NDG et le Dépôt alimentaire NDG. Ce projet a été adopté par Moisson Montréal et se répand désormais à la grandeur de l’île.
  • Une consultation avec les citoyens visant à mieux comprendre les conditions affectant les personnes touchées par un manque de nourriture
  • Un projet pilote axé sur un marché local saisonnier élaboré mené en partenariat avec Nourrir Montréal
  • Campagnes de sensibilisation visant à encourager les résidants à s’engager dans des projets d’aide alimentaire tout en abordant les inégalités socioéconomiques qui causent la faim